La maison en Belgique- après lecture de V. Woolf -La promenade au phare

Publié le par Estelle-Gabrielle

-La maison en Belgique-

Quel était belle ma maison, on se sentait réconfortée rien qu’à la regarder.

Avec ses portes et fenêtres faites de petits rectangles de vitre, on était bien.

On aurait cru se trouver dans un nid douillet, comme un oiseau avec ses petits.

Que l’on était bien. Elle était située au bord d’une grande allée qui était bordée de cerisiers du Japon.

Quel spectacle.

Dans la cour la vue donnait sur un vaste parterre de rosiers dont un grimpant qui diffusait un parfum inégalable.

Je le sens encore malgré la distance qui nous sépare.

A l’intérieur il faisait bon car le chauffage central nous réchauffait le cœur car en Belgique il fait froid et il pleut beaucoup.

Il faisait bon quand je rentrais le soir après mon travail parfois avec la neige qui tombait à gros flocons sur le barre brise de la voiture. Je visitais les adresses que je recevais de mon directeur de chez Larousse avec les encyclopédies en 10 ouvrages c’est la raison pour laquelle je travaillais le soir quand le mari est rentré.

C’était psychologiquement fatiguant et c’était une joie pour moi de rentrer dans mon nid douillet. Parfois il m’arrive de regretter ce petit coin de Belgique où j’ai passé ma jeunesse.

Avril 2007, Me Jeanne Lecomte

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